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Le stress : réactions biochimiques et conséquences

Nous parlons souvent du stress. Mais qui est t’il vraiment ? Comment notre cerveau et notre corps réagissent face à ces situations ? Que ce passe t’il à l’intérieur de notre corps ?

Je vous propose aujourd’hui un voyage au cœur de notre cerveau pour décoder et comprendre nos réactions,  notre stress et ses conséquences.

I Un mécanisme complexe.

il s’agit d’un mécanisme complexe qui permet à l’organisme de mobiliser l’énergie emmagasinée et la rendre immédiatement disponible, qu’il s’agisse de dévaler les escaliers du métro avant que la rame démarre, ou de prendre la parole en public. Le stress nous permet tout simplement de faire face ou de nous adapter aux innombrables demandes de notre quotidien.

Pour notre corps et notre sauvegarde, le stress est donc avant tout, un ensemble de réactions de notre organisme à une situation menaçante ou nouvelle : l’agent « stresseur », le stimulus. Le stress psychologique perçu déclenche alors des réactions  chimique dite « de sauvegarde » et nous permet de survivre en échappant aux dangers, en s’adaptant aux nouveaux environnements, aux changements et à l’évolution.

II Réaction Biochimique

Réaction immédiate : libération de l’adrénaline.

C’est à l’hypothalamus (cerveau limbique) que l’on doit cette réaction. L’hypothalamus est une sorte de chef d’orchestre chargé de préserver l’intégrité de l’organisme. C’est notamment lui qui est responsable de la régulation de la température du corps, la fréquence du rythme cardiaque. En effet en cas de situation jugée stressante  l’hypothalamus excite  le système nerveux sympathique , ce qui est à l’origine de deux types de réactions :

Le stress
Au niveau de tous les organes innervés, il provoque une excitation grâce à la sécrétion par les terminaisons nerveuses d’une hormone appelée la noradrénaline. L’excitation du système sympathique (gérant l’activité des organes viscéraux et les fonctions automatiques de l’organisme, comme la respiration ou le battement cardiaque) provoque également la mise en jeu de la partie centrale des glandes surrénales (la médullosurrénale). Ceci entraîne la sécrétion d’une autre hormone l’adrénaline qui peut se distribuer non plus exclusivement à un seul organe localement, mais être mise en circulation pour tout l’organisme.

L’action conjointe  de ces hormones (adrénaline et noradrénaline) au niveau des organes et dans le corps en général provoque toute une série de réactions corporelles :


1. Augmentation de la fréquence cardiaque.
2. Augmentation de la fréquence respiratoire.
3. Dilatation des vaisseaux des muscles.
4. Constriction des vaisseaux de la peau.
5. Augmentation de la transpiration.
6. Moindre sensibilité à la douleur (analgésie).
7. Dilatation pupillaire.
8. Augmentation du tonus musculaire.
9. Diminution du temps de coagulation.
10. Mobilisation d’énergie.
– augmentation de captage du sucre par les muscles
– augmentation du métabolisme du sucre dans le foie
11. Augmentation de captage du sucre par les muscles.
12. Augmentation du métabolisme du sucre dans le foie.
13. Diminution des autres voies consommatrices d’énergie.
14. Diminution de la digestion.
15. Diminution de la croissance.
15. Baisse de l’immunité.
16. Baisse de la libido.

Cette série de réactions, concoure à un seul objectif : préparer à la lutte ou à la fuite.

  • Seconde réaction : libération de cortisol et gestion du carburant de l’énergie.

L’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien

La réaction biochimique se poursuit entre l’hypothalamus, l’hypophyse et les glande surrénaliennes situées au dessus des reins. Apres avoir stimuler le système sympathique, mis en état d’alerte toutes les fonctions du corps et mobilisé les forces physique et mentales, l’hypothalamus va libérer une substance appelée  Corticolibérine (CRH), un neurotransmetteur qui va stimuler l’hypophyse (zone du cerveau qui  régule la sécrétion des hormone du corps). Sous l’effet du CRH, l’hypophyse va lui-même secréter une hormone ACTH (hormone adrénocorticotrope). Cet ATCH va stimuler les glande surrénale et libérer la cortisol qui joue un rôle essentiel dans l’équilibre du glucose sanguin et la libération de sucre à partir des réserves de l’organisme en réponse à une demande accentuée en énergie.

Ces glucocorticoïdes (cortisol) vont agir sur le métabolisme des sucres et des protéines de notre organisme.

D’autres glandes endocrines comme la thyroïde, le pancréas et le système immunitaire (thymus) sont également stimulées par l’hypophyse.
 
Ces mécanismes complexes ont en fait un objectif simple : assurer une adaptation à plus long terme de notre organisme face à une situation considérée comme stressante et faciliter notre réaction.

III Réaction au stress et phases.

Notre réaction face au stress se déroule en 3 étapes :

  • Une phase d’alarme / de choc: réaction aigüe
  • La phase de résistance ou d’adaptation
  • Une phase d’épuisement ou de relâchement

Phase 1 : alarme ou étape du choc.

Elle est appelée phase émotionnelle en raison de la richesse des réactions psychologiques. Elle réalise une mobilisation consciente et inconsciente de l’individu à la fois psychique et biologique. Cette phase est très variable en intensité et aussi en durée.

C’est notre perception première de la situation l’esprit s’embrouille, le tonus musculaire faiblit, le taux de sucre dans le sang baisse drastiquement et les manifestions physiques apparaissent : pâleur du visage, sensation de gorge « serrée », estomac noué, sueurs, tremblements, malaise, tachycardie, sécheresse de la bouche… C’est la classique « décharge d’adrénaline » .

Parfois mais exceptionnellement, elle peut être beaucoup plus sévère et durer de quelques minutes à vingt quatre heures. Si le stimulus persiste, on entre dans la phase de résistance ou d’adaptation car aucun organisme ne peut rester longtemps dans cet état trop coûteux en énergie.

Phase 2 : Adaptation ou phase de résistance.

La phase 2, ou phase d’adaptation / résistance, est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie même était menacée. Cette phase se prolonge aussi longtemps qu’une action ou une réaction sont jugées nécessaires (une appréciation qui dépend largement de facteurs psychologiques).

Au cours de cette phase, l’organisme se met «dans le rouge». La sécrétion de l’ACTH augmente, ce qui déclenche la sécrétion par les glandes surrénales de corticostéroïdes comme le cortisol .

Il s’ensuit une cascade de réactions physiologiques. Le système cardiovasculaire est sévèrement mis à contribution : la tension artérielle grimpe, le sang quitte les régions périphériques pour affluer vers les organes essentiels, cœur, poumons et foie (c’est la raison pour laquelle la peau devient pâle après un choc physique ou émotionnel). Le sang quitte aussi certaines régions du cerveau, ce qui affecte la capacité de jugement et de concentration. Le foie maintient un niveau élevé de sucre sanguin en pompant  sur les protéines des tissus musculaires et osseux. La production d’hormones sexuelles comme la testostérone est réprimée (afin de ne pas «gaspiller» de précieuse énergie). Le système immunitaire est déprimé par la sécrétion de cortisol, ce qui rend l’organisme moins résistant aux infections.

Le monde du travail.

Pour cette raison, et par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, dont le cœur, c’est bien au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables. Malheureusement, nombreux sont ceux qui restent dans cette phase de résistance bien après que le challenge auquel ils étaient confrontés est passé. Par exemple l’entreprise est un lieu où les séjours en phase de résistance sont fréquents. L’ampleur des licenciements et la manière dont ils sont décidés ont donné au personnel l’impression d’être trahi, d’être incapable de prévoir quand et pourquoi une nouvelle «restructuration» aurait lieu. D’un environnement sûr, on est passé à un environnement incertain, et le stress a augmenté. Résultat : des millions de travailleurs vivent en permanence en phase de résistance.

Eric Albert, cofondateur de l’Institut français de l’anxiété et du stress met lui en cause le fonctionnement interne de l’entreprise : «Un cadre est dérangé en moyenne toutes les 7 minutes. On lui demande de zapper en permanence entre la poursuite des objectifs à moyen et long terme et la réponse à l’urgence.» Les gros consommateurs de café, de nicotine, voire de cocaïne, font appel à ces stimulants pour prolonger la phase de résistance bien après que leur organisme a dit «assez».

A terme, l’organisme devient de plus en plus sensible à tout autre élément stressant même minime qu’il aurait bien supporté auparavant. Si la situation persiste survient alors la phase d’épuisement.

En revanche, si la situation de stress à été éliminé le corps entre en phase de relâchement.

Phase 3 : Epuisement ou relâchement.

  1. Relâchement

La phase de relâchement commence au moment où vous avez le sentiment que la situation stressante a disparu. Le corps saisit cette opportunité pour se détendre et récupérer. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie, le système digestif et le cerveau. C’est typiquement le relâchement que l’on ressent après l’acte sexuel. De longs séjours en phase 2 nécessitent de longues périodes de récupération. Malheureusement ces longs  séjours  peuvent avoir des conséquences sur le long terme. Ainsi un adulte sur deux ne dort pas suffisamment et ceux qui ont du mal à se relaxer après une expérience stressante ou qui font des séjours prolongés en phase de résistance, ont recours à des substituts divers : alcool, anxiolytiques, pour favoriser le passage à la phase de récupération.

  • Phase d’épuisement

Cette étape marque la faillite des possibilités d’adaptation de l’organisme. Cette phase se traduit par le même tableau qu’à la phase aiguë de façon plus ou moins rapide pouvant conduire à la dépression, aux crises d’angoisses, aux attaques de paniques, aux insomnies, aux troubles de la concentration. Le système physique pâtie également avec des troubles comme : les colopathies fonctionnelles (syndrome du colon irrité), trouble cardiovasculaire, hypertension, infection à répétition, psoriasis, eczéma. Et si rien est fait les pathologie déjà existante peuvent mené à la crise cardiaque, l’infarctus du myocarde pouvant conduire au décès… 

Voici une liste non exhaustive des troubles provoqués par le stress et quelques déclencheurs :

Troubles du comportement : agressivité, colères, impulsivité, apathie.

États dépressifs : solitude, désespoir, agoraphobie, hyper-activité.

Tracs divers : nouvelle embauche, visite chez le dentiste, préparation aux examens, aux interventions, à l’accouchement. Manque de confiance en soi, découragement.

Stress : lié aux conditions de travail : licenciement, mutation, départ à la retraite etc…

Troubles émotionnels : liés aux longues maladies, aux chocs opératoires. Retard scolaire, difficultés d’adaptation.

Peurs de l’enfant et de l’adulte.

Insomnies, Addictions : alcool, tabac, médicaments, stupéfiants etc…Perturbations émotionnelles liées au handicap moteur ou cérébral.

Deuils, chagrins, séparations suites de traumatismes :Accompagnement émotionnel après agressions (morales, physiques, sexuelles).

Gestion du stress

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